L’objectif de développement durable numéro 14 des Nations unies, dédié à la préservation de la vie aquatique, est au coeur de la troisième conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC 3) ouvert depuis le 09 juin dernier à Nice en France
Cette conférence internationale est essentiellement consacrée aux réflexions pour encadrer l’exploitation des mers et océans pour protéger les êtres vivants dans ces milieux. Les deux pays organisateurs, la France et le Costa Rica, ont appelé à ce que « la Conférence UNOC 3 soit à la hauteur de l’état d’urgence dans lequel se trouve l’océan »,
En effet, la mer Méditerranée a atteint la température record de 28,9 degrés Celsius au cour de l’été 2024, soit la valeur la plus forte relevée depuis que des mesures sont menées. En plus du réchauffement de l’océan, la surpêche est un enjeu crucial. La pêche au chalut, toujours autorisée par l’Union européenne, est dénoncée par plusieurs organismes et comparée à un « bulldozer qui traverserait une forêt », détruisant les êtres vivants et leur habitat.
Parmi les autres enjeux, l’érosion des côtes, le forage sous-marin et la pollution plastique seront discutés durant la conférence.
A l’ouverture des travaux le Président français Emmanuel Macron, devant ces paires, a appelé à la « mobilisation » et au multilatéralisme qui devraient permettre une meilleure protection des océans, affirmant que ni les « abysses », ni « l’Antarctique ou la haute mer » ne sont « à vendre » .
António Guterres, le secrétaire général des Nations unies, pour sa part, a émis le vœu que les océans ne deviennent jamais un « Far West » et que le monde parvienne à « redresser la situation »
Jusqu’à vendredi, les conférenciers prennent activement part à des séances plénières réunissant les États membres de l’ONU et des séances accueillant des entreprises ou des scientifiques.
La rédaction
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